Jours courts : n’oubliez pas vos lampes vélo !
Bien qu’en augmentation, la durée du jour est toujours courte. Pour les cyclistes, il est donc vital de contrôler ses lampes et réflecteurs pour être suffisamment visibles des autres usagers de la route.
En Suisse, l’éclairage obligatoire pour un vélo comprend un feu blanc à l’avant et un feu rouge à l’arrière, non clignotants, visibles à 100 mètres de nuit par temps clair. Les catadioptres sont également exigés, soit au moins deux fixes (un à l’avant et un à l’arrière) et sur les pédales.
Si, depuis le 1er janvier 2022, les vélos électriques de toutes les catégories doivent «briller» (avoir des lampes allumées) en permanence, de jour comme de nuit, cette obligation ne vaut pas pour les vélos musculaires. Il n’est pas interdit de conserver ses lampes (dynamo ou montées de façon fixe sur le vélo) allumées la journée également. Attention: veillez à ne pas éblouir des personnes qui se trouveraient en face de vous.
L’allumage est en revanche obligatoire la nuit, dans les tunnels et lorsque les conditions météorologiques le requièrent, en cas de fort brouillard par exemple. Les personnes qui ne respectent pas cette règle risquent de se voir infliger une amende de 20 à 60 francs.
Des réflecteurs augmentent encore la visibilité des cyclistes. Les lampes clignotantes aussi, mais, seules, elles ne suffisent pas, ni sur les vélos électriques ni sur les autres. Il faut avoir une lumière continue, blanche devant, rouge derrière. Idem pour les lampes montées dans certains casques ou d’autres installées sur le sac à dos: elles ne remplacent pas l’éclairage obligatoire sur le vélo lui-même.


